S'il y avait eu des images, je vous aurais montré mes essais de sculptures ( sur bois flotté, c'est comme sculpter du savon ou du beurre, ça ne demande aucune technique ).
Sculpter, c'était un de mes projets en arrivant ici et je ne m'y suis sans doute pas bien pris pour y arriver. Sculpter, ici est une affaire d'hommes, tresser une affaire de femmes.
J'avais envie de sculpter des enfants au berceau, objet que j'ai vu au Musée de Nouvelle Calédonie et dont j'aime l'histoire.
lundi 26 novembre 2012
dimanche 18 novembre 2012
c cho
S'il y avait eu des images, je vous aurais montré les danseurs du détroit de Torres de la troupe Zugubal avec leurs coiffes de plumes, leurs pagaies et leurs masques jusqu'au bout des doigts, un samedi après midi de déluge au milieu de la Koné Tiwaka, entre Poindimié et Koné... à vous d'imaginer.
Je vous aurais montré les piles de cartons, les nattes soigneusement roulées et les malles remplies de kataras.
Ce que les images ne vous auraient pas montré, c'est la hausse des températures. ça y est, d'un coup, en une nuit, c'est parti pour la saison chaude.
Je vous aurais montré les piles de cartons, les nattes soigneusement roulées et les malles remplies de kataras.
Ce que les images ne vous auraient pas montré, c'est la hausse des températures. ça y est, d'un coup, en une nuit, c'est parti pour la saison chaude.
vendredi 16 novembre 2012
Comment Cho s'étala sur le trottoir...
J'ai retrouvé un fil pour rallumer l'ordinateur mais revoilà le message qui dit qu'il n'y a plus de place pour les images.
Ici l'été s'installe et il est largement temps de penser aux cartes de voeux et au sketchbook 2012 qui est encore immaculé.
Il y a aussi les cartons qui s'empilent et la liste des choses à faire qui s'allonge.
S'il avait eu des images, j'aurais montré des détails à Cosha, les premiers projets de cartes de voeux et les derniers petits collages faits de bout de chandelle retrouvés en rangeant.
Je ne vous aurais pas montré mon visage mâché par un vol plané sur un trottoir de Nouméa où je venais pour parler de Kaora, celle qui justement est emportée par le vent et chute brutalement au pied d'un kaori.
Pas de kaori à Nouméa mais des humains très humains qui m'ont aidée à rassembler mes morceaux. Tout va bien. Pas de jus d'écorce mais de l'eau fraîche et des glaçons. De toute façon, je n'ai pas envie prendre racine à Nouméa.
Ici l'été s'installe et il est largement temps de penser aux cartes de voeux et au sketchbook 2012 qui est encore immaculé.
Il y a aussi les cartons qui s'empilent et la liste des choses à faire qui s'allonge.
S'il avait eu des images, j'aurais montré des détails à Cosha, les premiers projets de cartes de voeux et les derniers petits collages faits de bout de chandelle retrouvés en rangeant.
Je ne vous aurais pas montré mon visage mâché par un vol plané sur un trottoir de Nouméa où je venais pour parler de Kaora, celle qui justement est emportée par le vent et chute brutalement au pied d'un kaori.
Pas de kaori à Nouméa mais des humains très humains qui m'ont aidée à rassembler mes morceaux. Tout va bien. Pas de jus d'écorce mais de l'eau fraîche et des glaçons. De toute façon, je n'ai pas envie prendre racine à Nouméa.
jeudi 8 novembre 2012
se faire la malle ( mais doucement)
mercredi 7 novembre 2012
tournée
J'avais promis aux petits artistes de leur rendre visite dans leurs écoles pour leur rapporter leurs chefs d'oeuvre. Avec mes caisses de kataras dans mon berlingo, j'avais l'impression de faire la tournée du boulanger. J'ai, en tout cas, remis un pied ( un doigt de pied) à l'école en attendant l'immersion complète.
lundi 5 novembre 2012
Fin...
dimanche 4 novembre 2012
Ce jour-là à la Tchamba
J'en suis presque sûre, les kataras continueront à faire des petits ( les petits continueront à faire des kataras) quand je serai loin d'ici.
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